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Banque de France

Informatica PowerCenter facilite le déploiement de nouveaux projets décisionnels à la Banque de France.

«Informatica PowerCenter nous offre une grande souplesse tant dans l’extraction des données que dans l’alimentation du data warehouse et des data marts métiers.»

— Thierry Bedoin, Adjoint au Directeur de l’Informatique et des Télécommunications de la Banque de France


Enjeu :
Se doter d'une plate-forme d'intégration de données pour alimenter son système d'information décisionnel.

Solution Informatica :
Informatica PowerCenter

Bénéfices :

  • Automatisation des processus d'alimentation du décisionnel sans intrusion dans le système de production
  • Déploiement rapide de nouveaux projets décisionnels
  • Maîtrise des coûts de mise en oeuvre

Architecture :

  • Intégration de données : Informatica PowerCenter®
  • Environnements : MVS, GCOS, UNIX, Windows, Tandem
  • Bases de données : Oracle


Pour faciliter la mise en oeuvre et le déploiement de nouveaux projets décisionnels métiers, la Banque de France a adopté Informatica PowerCenter® pour extraire les informations de ses systèmes de production et alimenter son data warehouse et ses data marts. Une dizaine de projets ont rapidement été rendus opérationnels grâce à la souplesse de PowerCenter.

Créée le 18 janvier 1800 par le Premier Consul Napoléon Bonaparte, la Banque de France regroupe aujourd'hui une grande variété de métiers : impression des billets, gestion de la monnaie fiduciaire, mise en oeuvre de la politique monétaire, gestion des moyens de paiement, statistiques… Dix-sept métiers au total où les notions de valorisation de l'information et de réutilisabilité de celle-ci sont des critères essentiels pour la performance de l'entreprise et des métiers regroupés en domaines fonctionnels. Or, au sein d'un domaine fonctionnel, les besoins d'échange sont importants. C'est l'une des raisons pour laquelle les responsables des Systèmes d'Information de la Banque de France ont lancé courant 1998 un vaste projet décisionnel dont le fil directeur est de disposer d'un outil d'ETL facilitant le déploiement de nouveaux projets, comme l'explique Thierry Bedoin, Adjoint au Directeur de l'Informatique et des Télécommunications de la Banque de France : "Plutôt que d'avoir à redévelopper une solution décisionnelle projet par projet, ou domaine par domaine, nous avons souhaité d'entrée de jeu disposer d'un outil qui repose sur l'ensemble de l'infrastructure technique pour faciliter le travail d'intégration des différents projets applicatifs à l'intérieur de cette architecture et assurer leur mise en oeuvre le plus rapidement possible pour les métiers". Une démarche que la Banque de France juge "originale" comparée à celle adoptée à l'époque par la plupart des entreprises : secteur fonctionnel par secteur fonctionnel.

Une grande souplesse de fonctionnement

Dans un premier temps, la Banque de France s'entoure d'un prestataire pour construire son architecture composée de super-serveurs HP sous Unix et d'un data warehouse Oracle. Restait à trouver la solution d'ETL. De nombreux critères vont présider au choix d'Informatica Powercenter parmi plusieurs solutions d'ETL du marché. Le premier est la souplesse d'utilisation de l'outil au niveau de l'extraction des données, de leur transformation ou de l'alimentation du data warehouse et des data marts. "La souplesse de l'outil d'Informatica et la modularité de ses fonctions sont pour nous très importantes car l'architecture est elle-même à géométrie variable", déclare Thierry Bedoin. Autre critère important, la solution ne devait pas être "intrusive" vis-à-vis du système de production. Et pour cela, elle doit intégrer un puissant moteur d'extraction de données qui puisse être paramétrable suivant les principes de gestion du système d'information de la Banque de France, critère inhérent à Informatica PowerCenter. "Nous avons été particulièrement attentifs aux critères de robustesse de l'outil, de fiabilité. Nous avons regardé avec insistance les capacités d'automatisation de cet outil, c'està- dire des qualités liées à son exploitation", ajoute Thierry Bedoin. PowerCenter a été également retenu pour sa faculté à traiter de gros volumes de données, le data warehouse de la Banque de France dépassant à ce jour 1,5 tera-octet. "D'autre part, la fenêtre d'exploitation de nuit est très courte et ne doit pas être dépassée. A l'époque, Informatica PowerCenter était le seul à offrir une capacité de parallélisation des process permettant de faire cette extraction de chargement dans les temps impartis". Enfin, la Banque de France a choisi Informatica PowerCenter pour sa faculté à s'adapter aux différents systèmes d'exploitation présents : MVS/DB2, GCOS/IDS2, Unix, Windows et Tandem.

Une quinzaine de projets

C'est ATOS qui va assurer l'implémentation de l'ETL ; en quelques mois, l'infrastructure décisionnelle et les procédures d'exploitation sont opérationnelles. Très vite, Informatica PowerCenter va donner naissance à plusieurs projets décisionnels : activité Titres, RH, moyens de paiement, comptabilité de succursales, révision des comptes, activité d'étude, suivi des informations liées à la production opérationnelle, reporting… D'autres projets décisionnels sont en cours comme la lutte anti-blanchiment, les informations sur les entreprises, ou encore la gestion de la monnaie fiduciaire.

Un déploiement rapide des nouveaux projets

Grâce à Informatica PowerCenter, la Banque de France peut déployer et mettre en oeuvre rapidement de nouveaux projets décisionnels.

"Nous avons constaté que tout le travail de définition qui a été fait sur l'infrastructure et sur les premiers projets mis en oeuvre a été réutilisable sans aucun problème pour les suivants… Ce qui se traduit par des investissements réduits pour les nouveaux projets", déclare Thierry Bedoin. Autre grande satisfaction : Informatica PowerCenter permet de répondre aux besoins grandissants de partage des informations. "Aujourd'hui, nos objectifs sont atteints. L'architecture que nous avons construite grâce à Informatica PowerCenter est robuste et réutilisable", conclut Thierry Bedoin.