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La Mutuelle Générale (MG)
Informatica aide La Mutuelle Générale à industrialiser le développement et la maintenance de ses processus d’intégration de données
« Avec les outils Informatica, nous avons mis en place une plate-forme et des processus d’intégration de données qui, tout en rationalisant nos coûts et nos efforts de développement, garantissent durablement l’alimentation, la cohérence et l’évolutivité de notre système de gestion de l’assurance des personnes. »
— Fabrice Ladoué, Responsable du Pôle Expertise technique, Direction des Systèmes d’Information, Mutuelle Générale
Enjeu : Intégration multi-plates-formes MVS/UNIX dans un contexte d’évolution réglementaire (mise en conformité avec le nouveau code de la mutualité)
Solutions Informatica :
- Informatica PowerCenter
- Informatica PowerExchange for VSAM/DB2
Bénéfices :
- Accélération des développements grâce à la réutilisation des composants
- Mise en place d’une architecture physique et logique permettant d’industrialiser le développement et la maintenance des interfaces d’intégration de données
- Gain de réactivité du département informatique par rapport aux besoins et évolutions métiers
Architecture :
- Intégration de données : Informatica
- Sources/cibles : VSAM, BD2, Oracle, tous types de fichiers
- Environnement : MVS/UNIX
Mutuelle des personnels de La Poste, de France Télécom et de leurs filiales, la Mutuelle Générale (MG) a accompagné, depuis sa création en 1945, les évolutions importantes intervenues dans ces secteurs. Gestionnaire du régime de sécurité sociale des fonctionnaires de ces deux groupes, la MG gère également la complémentaire santé de ces personnels et de leur famille. Elle a aussi étendu ses produits individuels (santé, prévoyance) aux salariés de droit privé des deux groupes, et, plus largement, aux professionnels des métiers de la communication. Protégeant 1,2 million de personnes et forte de 110 sections locales employant 2 000 salariés, la MG est aujourd’hui la deuxième mutuelle française.
LES ENJEUX
Afin de se conformer au nouveau code de la mutualité, la MG s’est vue dans l’obligation de séparer la gestion du régime obligatoire de santé (RO) de celle du régime complémentaire (RC), reposant jusque-là sur un système mainframe unique. Cette obligation réglementaire a conduit l’entreprise à choisir un progiciel dédié au régime complémentaire et à la prévoyance et à adapter l’ancien système du régime obligatoire, les deux environnements (OS390 et UNIX) devant constamment échanger des informations pour assurer une gestion complète de l’assurance des personnes. « Au niveau de la DSI, le défi principal du projet SIAP (Système d’Information pour l’Assurance des Personnes) était de réussir l’intégration entre ces deux systèmes tout en maintenant la continuité de service, sachant qu’étaient en jeu de nombreux flux d’informations internes et externes, ainsi que des transformations de données complexes » souligne Fabrice Ladoué, Responsable du Pôle Expertise Technique au sein de la Direction des Systèmes d’Information de MG.
LES CRITÈRES DE CHOIX
Compte tenu de sa problématique d’intégration de données hétérogènes, la Mutuelle Générale a recherché un outil qui lui permettrait de coupler les deux infrastructures techniques, d’en gommer la complexité et d’avoir une vision globale des sources et flux de données alimentant le SIAP. En termes plus techniques, cet outil devait couvrir d’abord les processus de migration, synchronisation et réplication de données. Ensuite, il devait aussi faciliter le développement de nouvelles interfaces, la maintenance des flux pré-existants de l’environnement mainframe ainsi que les modifications de processus liées à l’évolution du périmètre et des métiers de la mutuelle. « Outre sa robustesse et sa maturité, la plateforme d’intégration de données PowerCenter d’Informatica était d’autant plus convaincante que, associée à Informatica PowerExchange for VSAM/DB2, elle nous donnait les moyens d’accélérer considérablement le couplage OS390/UNIX. Les références et la réputation d’Informatica ont conforté les aspects techniques de notre décision » précise Fabrice Ladoué.
DÉVELOPPEMENTS ACCÉLÉRÉS GRÂCE À LA RÉUTILISATION DES COMPOSANTS
Afin d’assurer la continuité opérationnelle, le projet SIAP a été loti sur deux ans, avec le souci constant de rationaliser les développements. « De ce point de vue, Informatica nous a apporté une solution extrêmement performante, autorisant une réutilisation maximale des objets et flux développés par nos équipes. PowerCenter nous a permis non seulement de cloisonner et distribuer les développements sans risque de perte de cohérence, mais aussi de masquer la dualité de notre environnement, si bien qu’aucune formation UNIX spécifique n’a été nécessaire » explique Fabrice Ladoué. « Après une formation à PowerCenter et les preuves apportées par un premier prototype, les développeurs se sont rapidement appropriés le nouvel ETL et quatre mois après le déploiement de PowerCenter et de PowerExchange for VSAM/DB2, le premier lot a été livré et mis en production, dans le respect des délais et des périmètres prévus initialement ».
UNE PLATE-FORME TAILLÉE POUR L'INDUSTRIALISATION DE L'INTÉGRATION DE DONNÉES
Les développements réalisés et à engager dans le cadre du projet SIAP concernent l’intégration et les flux de données entre l’existant mainframe adapté (RO) et le progiciel UNIX (RC), ainsi que les échanges bidirectionnels de SIAP avec les autres systèmes de la MG (SI comptable et financier, SI décisionnel, SI Prêts et Cautions, éditique) et ceux de ses partenaires extérieurs (prestataires de santé, sécurité sociale et entreprises adhérentes).
Un projet comme SIAP, estime Fabrice Ladoué, n’est jamais terminé : « les besoins métiers évoluent, il faut intégrer de nouvelles sources internes ou externes et, quoiqu’il arrive, assurer la maintenance des interfaces développées ainsi que la cohérence de l’ensemble. Aujourd’hui, grâce aux outils Informatica, nous avons une architecture physique et logique d’intégration de données qui nous permet de répondre de manière industrielle à ces exigences, et ce d’autant plus rapidement que nous pouvons partager les objets, les manipuler et les réutiliser au niveau le plus fin. C’est l’assurance, sur le long terme, non seulement d’économies substantielles pour l’entreprise mais aussi de gains de réactivité qui se traduisent au final par un meilleur service à nos adhérents ».

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